lundi 14 avril 2008

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Heure Locale

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Journée Mondiale de lutte contre le SIDA, 1er Décembre


Les quelques histoires à succès que nous rencontrons dans la lutte mondiale contre le Sida sont le résultat d’efforts héroïques de la part d’individus courageux mobilisant les pauvres, les exclus, et les populations stigmatisées à agir.

JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA : Les droits humains sont un élément essentiel de la lutte contre le sida
Cette journée se célèbre tout les 1er Decembre.

Infos utiles



quelques informations utiles à savoir sur le virus du sida dans la vie quotidienne...



Le sida ne se transmet pas comme ça... :

Prêter ou échanger des vêtements


Approcher ou caresser des animaux (chats, chiens, etc.)




Visiter ou toucher une personne séropositive ou malade à l’hôpital
- Se faire piquer par un moustique
- Se laver dans une douche publique ou dans celle d’une personne séropositive
- Serrer la main d’une personne séropositive
- Nager dans la mer, une rivière ou une piscine
- S’embrasser
- Partager la nourriture
- Partager les toilettes




Il n’y a pas de risque de contamination

A éviter... : partager une brosse à dents ou un rasoir (à cause des virus des hépatites)

bisou
Voir l'animation

Si j’ai pris un risque…


Si vous venez de prendre un risque, vous pouvez suivre un traitement (traitement d’urgence – traitement post exposition) qui peut vous éviter d'être contaminé par le VIH. Attention, il faut le prendre moins de 48h après la prise de risque. Si 48 heures sont passées, il faudra attendre 10-15 jours pour faire un test de dépistage et savoir si vous êtes ou non contaminé(e).








Traitement d'urgence

En cas de rupture ou d’oubli de préservatif, de blessure ou de coupure avec un objet souillé de sang, de partage du matériel d’injection de drogues, vous pouvez suivre un traitement (traitement d’urgence – traitement post exposition) qui peut vous éviter d'être contaminé par le VIH.

Réagissez très vite ! Dès les heures qui suivent et en tout cas moins de 48 heures après la prise de risque. Passé ce délai, aucun traitement ne pourra éliminer le virus en cas de contamination.

Contactez l’hôpital le plus proche : allez aux urgences et dites que vous venez pour un accident d'exposition au VIH. Si vous le pouvez, mieux vaut aller consulter avec votre partenaire.


S'il y a réellement un risque de contamination, le médecin qui vous recevra vous prescrira un traitement d’une durée de quatre semaines.



Les médicaments sont délivrés par la pharmacie de l’hôpital ; ils sont gratuits. Les médicaments sont les mêmes que ceux pris par les personnes atteintes par le VIH. Ils sont généralement bien supportés, mais peuvent entraîner des effets indésirables. Si vous prenez déjà un autre traitement ou si vous avez une hépatite, signalez-le au médecin.



Test de dépistage


Quand faire le test ?

Si 48 heures sont passées, il faudra attendre 10-15 jours pour faire un test de dépistage et savoir si vous êtes ou non contaminé(e).


Prise de risque

Avant 48h : Traitement d’urgence.
10-15 jours : Test possible, mais résultat négatif pas fiable à 100%.
3 mois : Résultat négatif fiable à 100%.

Où faire le test ?

Dans une Consultation de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG) ou dans un laboratoire d’analyses médicales (avec une ordonnance dans ce cas).

1. On vous fait une prise de sang.
2. Vous revenez et on vous remet le résultat de votre test.
3. Que vous soyez séronégatif ou séropositif, il faut continuer à vous protéger (préservatifs, matériel d’injection à usage unique).

Test : positif ou négatif, qu’est-ce que cela veut dire ?

Si le résultat est positif, cela veut dire qu'on est séropositif, porteur du VIH. Il est alors très important d'aller consulter un médecin spécialiste du VIH pour bénéficier d'une bonne prise en charge médicale. Cela permet de préserver sa santé et, si nécessaire, de bénéficier d'un traitement. Aujourd'hui, on peut vivre très longtemps avec le VIH, mais il est nécessaire de bien se faire suivre médicalement.

Parfois, le résultat du test est indéterminé ou partiellement positif. Cela peut être dû à une autre maladie ou bien au fait qu'on a été contaminé récemment par le VIH. Il est nécessaire d'en parler avec le médecin et, généralement, de refaire un test de dépistage.

Lorsque le résultat est négatif et qu'il s'est écoulé trois mois depuis le risque, on est certain qu'on n'a pas été contaminé par le VIH.



Le Traitement d'Urgence
Si j'ai pris un risque ...
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VIH/sida: après un risque…
Lorsqu'on est, ou qu'on se pense, séronégatif et qu'on a vécu un risque de contamination par le VIH, que faire ? Pour répondre à cette question, AIDES vient d'éditer un dépliant. Il rappelle l'existence du traitement d'urgence (à l'hôpital, dans les heures qui suivent le risque), invite à effectuer un dépistage, mentionne les symptômes qui peuvent survenir dans les semaines qui suivent une contamination (et qui ressemblent souvent à ceux de la grippe). Et insiste sur l'importance de protéger ses rapports sexuels, surtout pendant cette période où, si l'on a été contaminé, on a énormément de virus dans le sang et les sécrétions sexuelles.
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Usages de drogues


Depuis 1987, les seringues sont en vente libre sans ordonnance dans les pharmacies.



Où trouver des informations et/ou des seringues ?

AIDES et d’autres associations, les pharmacies et lieux d’accueil spécialisés.


Comment éviter la transmission du VIH ou des hépatites ?

Désinfecter la peau avec de l’alcool avant de piquer et suivre les conseils ci-dessous:

- Ne jamais prêter, ni emprunter ou réutiliser une seringue.
- Ne jamais prêter ou emprunter une cuillère. La désinfecter avant chaque utilisation.
- Ne jamais partager le filtre ou le coton.
- Ne jamais partager le produit de seringue à seringue.


Il existe aujourd’hui des médicaments de substitution (Subutex, Méthadone...) si vous souhaitez maîtriser ou arrêter votre usage de drogues opiacées (héroïne, etc.) ou de médicaments opiacés détournés (Néocodion, Skenan, etc.).

Demandez conseil à votre médecin ou à une délégation AIDES.



1 personne = 1 seringue

Bien que ce ne soit pas recommandé, le Subutex est assez souvent consommé par injection. L’injection du Subutex peut gravement abîmer les veines. Pour limiter les dégâts, il faut bien filtrer le produit avant injection.

Le sniff, le piercing et le tatouage peuvent être des portes d’entrée pour le VIH, mais surtout pour le virus de l’hépatite C (VHC).

- Pour le sniff, évitez de partager votre paille avec d’autres personnes ;

- Pour le piercing et le tatouage, préférez vous rendre chez un professionnel qui dispose d’un autoclave (appareil stérilisant la pince dans le cas du piercing et l’aiguille dans le cas du tatouage), ou préférez le matériel à usage unique.


Brochure Subutex Eddy-Chika
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Brochure Subutex Eddy et ses potes
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Contraception, VIH et grossesse


Contraception et prévention des IST et du sida



Les préservatifs (masculin et féminin) sont un bon moyen de protection contre les Infections Sexuellement Transmissibles (IST).

Leur utilisation permet également d’éviter une grossesse non désirée.



La pilule contraceptive, la pilule du lendemain, les spermicides, le stérilet sont des moyens de contraception, MAIS ne protégent pas contre les IST et le sida.


Désir d’enfant et séropositivité



Si vous êtes séropositif(-ve) ou que votre conjoint est séropositif(-ve), et si vous désirez un enfant, il existe des méthodes pour éviter la transmission du VIH entre conjoints (assistance médicale à la procréation, etc.).


Prenez conseil auprès de votre médecin et de votre délégation AIDES






La séropositivité et la grossesse

Une mère séropositive peut transmettre le virus au bébé pendant la grossesse ou l'accouchement.

Avec la prise d'un traitement anti-VIH efficace pendant la grossesse, moins de 1% des enfants sont contaminés par le VIH.
Sans la prise d'un traitement anti-VIH efficace pendant la grossesse, 20% des enfants sont contaminés par le VIH.


L'allaitement du bébé

Le virus du sida peut se transmettre de la mère à son bébé au cours de l'allaitement au sein.

Lorsque la mère est séropositive, il faut donc alimenter le bébé au biberon.

Sexualités et prévention


Aucun risque d'être contaminé(e) par le virus du sida:

- Masturbation (filles)
- Masturbation (garçons)
- Fellation avec préservatif
- Anulingus (langue-anus) et cunnilingus (langue-sexe féminin) avec carré de latex
- Pénétration anale (sodomie) avec préservatif et gel
- Pénétration vaginale avec préservatif
- Echange d’objet (sex toy) ou de godemiché avec préservatif


Risque faible d'être contaminé(e) par le virus du sida mais le risque existe :

- Fellation sans préservatif et sans éjaculation
- Echange d’objet (sex toy) ou de godemiché sans préservatif
- Anulingus (langue-anus) sans carré de latex
- Cunnilingus (langue-sexe féminin) sans carré de latex


Risque fort d'être contaminé(e) par le virus du sida :

- Fellation sans préservatif et avec éjaculation
- Pénétration vaginale sans préservatif
- Pénétration anale (sodomie) sans préservatif

Moyens de protection


Les préservatifs (masculins ou féminins) sont à la fois des moyens de contraception et le seul moyen efficace de se protéger contre le VIH et certaines infections sexuellement transmissibles.




Le préservatif masculin, c’est quoi ?

Pour trouver le préservatif qui vous convient, testez-en plusieurs. Il en existe de différentes tailles et pour tous les goûts (aromatisés, hypoallergéniques, sans latex, etc.).

L’utilisation d’un lubrifiant (ou gel) à base d’eau est recommandée. Il améliore le confort lors du rapport sexuel, évite les irritations, facilite la glisse et surtout réduit considérablement le risque de rupture du préservatif.

Le lubrifiant se trouve en pharmacie, parapharmacie et dans les supermarchés. N’utilisez jamais de produits gras tels que le beurre, les produits solaires, la vaseline et crèmes diverses ; ils abîment les préservatifs, augmentent les risques de rupture, les rendent poreux, donc inefficaces.


Comment utiliser un préservatif masculin ?


• Ouvrir l’emballage sur un côté en faisant attention de ne pas déchirer le préservatif.
• Placer sur le sexe en érection en chassant l’air du réservoir.
• Dérouler jusqu’à la base du sexe.
• Mettre du gel lubrifiant si besoin.
• Se retirer avant la fin de l’érection.
• Faire un nœud et jeter à la poubelle.



Le préservatif féminin, c’est quoi ?

Le préservatif féminin (par exemple Fémidom) est une gaine souple et large en polyuréthane. Il est doté d’un anneau souple à chaque extrémité. Il s’introduit dans le vagin et en tapisse les parois.

Le préservatif féminin présente l’avantage de pouvoir être mis en place plusieurs heures avant l’acte sexuel. Cependant, il ne doit être utilisé qu'une seule fois : il faut changer de préservatif à chaque fois qu’on change de partenaire.

Vous pouvez l'acheter en pharmacie ou vous le procurer gratuitement auprès d’associations de lutte contre le sida, dont AIDES, certaines CDAG (Consultations de Dépistage Anonyme et Gratuit) et centres de planification familiale.


Comment utiliser un préservatif féminin (Fémidom) ?


• Frotter le préservatif pour bien répartir le lubrifiant.
• Maintenir la bague et la pincer en forme de « 8 ».
• Introduire le préservatif dans le vagin, aussi loin que possible.
• Pousser vers le haut en faisant attention de ne pas tordre le préservatif.
• Au moment de la pénétration, guider le sexe de l’homme à l’intérieur du préservatif.

Pour des raisons biologiques, liées au corps et à son fonctionnement, les femmes ont plus de risques que les hommes d’être contaminées par le virus du sida lors d’un rapport sexuel non protégé.


Comment fabriquer un carré de latex ?


On peut utiliser un préservatif masculin découpé dans le sens de la longueur, un morceau de film transparent alimentaire ou acheter des digues dentaires en pharmacie.





AIDES partenaire des préservatifs à 20 centimes




Si AIDES distribue annuellement 1 million de préservatifs masculins lors de ses actions de terrain, cet outil de prévention restait, jusqu’au 1er décembre 2006, encore trop peu accessible en France au regard de la recrudescence des IST, dont le VIH/sida.


C’est pourquoi, avec le soutien de la société Hachette Filipacchi Medias et le fabricant de préservatifs Antoine & Associés, AIDES a initié le retour du préservatif accessible à tous.



Les préservatifs « Make Love » sont maintenant en vente chez les buralistes et les diffuseurs de presse pour 1€ les 5 soit 20 centimes l’unité sur l’ensemble du territoire français.

Tout savoir sur le virus du sida


Petit lexique



Le sida est une maladie grave dont le virus VIH est responsable.

Sida, veut dire :
Syndrome (ensemble de signes qui caractérisent une maladie),
Immuno Déficience (les défenses de l’organisme sont affaiblies),
Acquise (rencontrée au cours de la vie).

Le VIH : Le virus responsable du sida s’appelle le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH ; HIV en anglais). Le VIH se transmet par voie sexuelle, sanguine et de la mère à l’enfant. Il détruit les lymphocytes T4 (cellules du système immunitaire - les défenses naturelles du corps contre les maladies).


Etre séronégatif(-ve) : Il n’y a pas de virus VIH dans le corps.


Etre séropositif(-ve) : Quelques semaines après la contamination par le VIH, on devient séropositif. L’infection par le VIH a la particularité de pouvoir rester invisible ou inapparente plusieurs années. Dès la contamination, les personnes séropositives peuvent transmettre le virus, mais ne présentent aucun signe apparent de la maladie. Le seul moyen de savoir si on est séropositif au VIH est de faire un test de dépistage.


La trithérapie : Traitement à l’aide de trois médicaments. Le traitement contre le VIH est souvent appelé trithérapie car il comporte généralement trois (et parfois plus) médicaments anti-VIH.



Qu'est-ce qu'une infection sexuellement transmissible (IST) ?


Les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) sont des infections transmises d’une personne à une autre par contact sexuel.

Ces infections provoquent souvent des symptômes (irritations, boutons, plaies, écoulements...) au niveau des organes sexuels ainsi que sur la peau autour du vagin, du pénis, de la bouche, de l’anus, ou parfois sur tout le corps.

Les IST se transmettent très facilement, parfois par simple contact ou même par le baiser (herpès, syphilis, etc.) : le préservatif ne suffit pas toujours pour se protéger.
Les IST rendent les muqueuses plus fragiles et augmentent le risque d’attraper ou de transmettre le VIH, le virus qui cause le sida.

Si avez eu un rapport sexuel non protégé ou si vous pensez que vous avez une IST, consultez rapidement un médecin généraliste ou bien un dispensaire anti-vénérien (où la consultation est anonyme et gratuite).


Pour s'informer, pour en parler, pour avoir une adresse de consultation, vous pouvez contacter la délégation AIDES la plus proche de chez vous






Les bases pour comprendre le VIH/sida
Un guide pour vous expliquer ce qu'est le VIH/sida. Vous y trouverez des informations sur les risques de contamination, les moyens de protection, le traitement d'urgence, le dépistage et bien d'autres choses encore.
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Le programme de santé du Sida


Le programme de santé du SIDA des enfants est une organisation caritative canadienne enregistrée qui aide à fournir un traitement aux enfants et aux jeunes infectés ou affectés par le VIH et le SIDA. Nous sommes une organisation qui encourage la jeunesse locale à s'impliquer dans notre cause et à mieux connaître les moyens de prévenir la maladie

Chers amis,

Bonne Journée mondiale du SIDA !

Débutons cette Journée avec cette citation, qui nous rappelle qu’en tant que membre du Children’s AIDS Health Program, nous faisons notre part pour accomplir le défi de notre génération. En effet, des jeunes de partout au pays se sont impliqué dans notre organisme, et ont mis leur énergie et leur vigueur au profit de la conscientisation face au VIH et au SIDA, et ont accompli beaucoup ici, et ailleurs.

La mission internationale en Inde de cet été fût couronnée de succès; nous avons pu :

Partager des connaissances à propos du VIH et du SIDA et clarifier certains mythes locaux
Utiliser des techniques orientées sur la jeunesse pour conscientiser face au VIH
Encourager les jeunes à faire preuve de leadership dans leurs communautés, par l’exemple et les conseils
Donner confiance aux jeunes par les sports et les arts de la scène
Discuter partenariats éventuels entre organisations indiennes et canadiennes.
Donner aux jeunes l’opportunité de s’exprimer par les arts
Accueillir plus de 900 enfants et jeunes de 2 villes et 4 communautés rurales lors d’ateliers
Fournir 25 trousses de premiers soins à des communautés rurales
Distribuer plus de 1000 condoms
Chose certaine, il y a de quoi être fier! Mais nous connaissant, on veillera jusqu’à ce que le VIH et le SIDA ne soient plus une épidémie internationale. Afin de se rappeler de l’ampleur de la crise qu’on essaie de résoudre, voici quelques statistiques à jour, courtoisie de l’UNICEF :

Selon le programme des Nations Unies sur le VIH et le SIDA, environ 40 millions de personnes partout au monde vivent et sont infectés par le VIH et le SIDA;
10 millions de ces personnes sont des jeunes âgés de moins de 25 ans et 2,5 millions sont des enfants;
Chaque minute de chaque jour, un enfant de moins de 15 ans meurt des suites du SIDA.
Chaque quinze secondes, une personne âgée de 15 à 24 ans est infectée par le VIH.
Chaque année, 640 000 enfants de moins de 15 ans sont infectés par le VIH, et sans traitement, la moitié de ceux-ci meurent avant leur second anniversaire.
En Asie, 2,5 millions de jeunes vivent avec le VIH ou le SIDA.
On prédit que d’ici 2010, plus de 18 millions d’enfants en Afrique sous Sahara auront perdu au moins un parent à cause du SIDA. C’est plus que tous les enfants du Royaume-Uni.
Il s’agit d’un triste bilan de la crise du SIDA. Le futur nous appartient, à notre génération. Nous sommes ceux qui devront agir. Croiserons-nous les bras, laissant perdurer l’injustice? Ou peut-être déciderons-nous de s’en soucier et d’agir? Notre organisation vise à encourager notre génération à penser globalement, et à agir localement. Notre différence : nous donnons aux jeunes, comme vous, les outils pour être de ceux qui, demain, feront une différence, LA différence. L’approche fonctionne : jusqu’à maintenant, nous avons 994 membres dans le groupe Facebook LetsStopAIDS. Ça prouve qu’on s’en soucie, et qu’on démontre son implication en la cause tout au long de l’année, non seulement lors de la Journée mondiale du SIDA.

Malgré tout, la Journée mondiale du SIDA est une journée à célébrer : après tout, nous avons tenu notre promesse. Soyons fiers de nos accomplissements en tant qu’organisation cette année, et célébrons la contribution que nous avons faite aux communautés canadiennes , indiennes,et africaines. Promettons maintenant de continuer à se battre contre la pandémie en 2008! Le Programme de santé du SIDA des enfants a déjà son élan, il faut maintenant persévérer.

Et puisqu’on a commencé ce message avec une citation, terminons-le avec une autre, de quelqu’un que vous connaissez bien, un ami de nous tous :

« Une action est tout ce qu’il faut pour faire d’un rêve une réalité. » -Shamin Mohamed Jr.